Paper-Screen

Paper screen, xylographie, 120/200cm, 2 ex.

Macule

Workshop Rouleaux Compresseur - ESADS / La Semencerie 2011

Xylographie, 120/200cm, 2 ex. Pièce produite lors du workshop rouleaux compresseur, Atelier gravure (Charles Kalt, Didier Kieffer) ESADS / La Semencerie 2011.

Paper screen est un collage. Un collage de portrait d’écran sur le papier, à partir du registre des images de films noir je cherche une vibration dans l’image. Vibration dans les trames des portraits mais aussi vibrations dans la couleur, cette vibration du flux de la lumière mais aussi du noir qui contiennent l’un et l’autre le spectre physique et abstrait des couleurs.

Délit de fuite

Delit de Fuite - Exposition vous n'êtes pas couvert - La Semencerie 2011

Delit de Fuite - Exposition vous n'êtes pas couvert - La Semencerie 2011

Installation, 4 traiteaux, peinture, source lumineuse rasante. Exposition Vous n’êtes pas couverts, La Semencerie, Février 2011

Délit de fuite est une expérience de dessin dans l’espace. cette installation présente 4 tréteaux, éclairés par une source lumineuse, ainsi les ombres de ces tréteaux sont projetés sur un mur blanc, cependant malgré la luminosité ambiente on remarque un fort contraste de l’ombre, et aussi par endroit des ombres dans l’ombre. Cette pièce tente de saisir le spectateur dans son observation. Le tréteaux ici est utilisé comme l’objet support mais aussi dans un sens plus profond, comme référence aux tréteaux et au planche qui ont souvent été qualificatifs pour les scènes de théâtre. Ainsi c’est un spectacle en fuite mais pourtant fixé et saisit.

La Dame de Shangaï

Installation intérieur du pavillon du Kayserguet

Installation intérieur du pavillon du Kayserguet

détail dessin parc du Kayserguet

Parc du Kayserguet - vis à vis du pavillon

parc du Kayserguet - vis à vis du pavillon détail

Installation, feutre découpé, 16m2
Exposition au parc du Kayserguet, organisé par l’association Kartier Nord, 7-8 mai 2011.
Cette installation est une ode à l’absence. à partir du motif de carreaux des vitres du pavillon du Kayserguet, j’ai conçu cette installation comme la mise en présence de personnes absentes, absorbées dans leurs intérieurs, s’imaginant l’un l’autre. Ces personnages issuent de capture d’écran du film « la dame de Shangaï » d’Orson Welles, à mon sens résonne avec ce parc et sa situation. Un film qui cache la moitié de la réalité de ses personnages, qui va révéler le côté sombre de ses personnages. Le parc du Kayserguet m’a intéressé pour la particularité de sa situation, offrant d’un côtés le parc et de l’autre une zone interdite au promeneur séparé d’un grillage. J’ai voulu donné à cette situation toute sa dimension chimérique pour emporté le promeneur. En écho de mon installation dans le pavillon, je suis intervenu sur la maison qui fait face au grillage, suggérant une ombre noir sortant sous les volets en résonnace à l’apparence délabré de
cette demeure de maître.

Antre

extrait Antreextrait Antre

extrait Antre

extrait Antre

extrait Antre

extrait Antre

extrait Antre

extrait Antre

extrait Antre

Mémoire de fin d’étude DNSEP, récompensé du prix Pfimlin 2010. Prix qui récompense la qualité littéraire du mémoire.
Ce mémoire est conçu comme un lexique, comportant 24 définitions de notions qui entourent ou délimite mon travail, ces définitions sont présentées dans un enchaînement narratif liées entre elles. Elles dessinent pour moi comme une sorte de paysage mental de mon travail.

À jours clandestins

Vue de l’exposition DIA, la Chaufferie, Strasbourg, janvier 2009.

Série de 3 photographies, tirages numériques sur papier perlée,
contrecollées sur allu dibonde. 50x75cm.
Vue de l’exposition DIA, la Chaufferie, Strasbourg, janvier 2009. Montrer ce qui n’existe pas ou un imaginaire devenant évident, sensible. Dans mes photos, les modifications apportées produisent de l’étrangeté : le noir prend place, bouche la vision, troue et aplatit la perception des volumes. Dans un lieu urbain, l’ombre est toujours présente, même la nuit. Elle est la face cachée ou comme le fragment d’un iceberg que l’on croiserait en pleine mer. Part d’angoisse révélée d’une vie jusqu’alors dépourvue de souci.

Cinémanoir

Vue de l'installation à la Semencerie, 2010

Vue de l'installation à la Semencerie, 2010

Installation in situ, moquette découpé, 7m/2,8m. Exposition « des millions » , La Semencerie, Strasbourg, 27 et 28 novembre 2010 – 4 et 5 décembre 2010.
Cette installation découvre une image à la manière noir. C’est ici un collage de plusieurs personnages issuent de différents films noir. Je m’intéresse beaucoup à cette univers et ce genre second, qui révèle des personnages ambivalent : de méchants pitoyables et de gentils
coupables. Ces films révèlent des éclat de personnalité au travers de la noirceur du décor.

Déboités

Photographie numérique, 20/30 cm

Photographie numérique, 20/30 cm.
Ces photos correspondent à une recherche sur le produit
consommation de masse, en retournant ces boîtes
il m’intéresse de dénaturer ces emballages. je les rends
anonymes et mystérieux. Je dévoile leurs intérieurs, leurs
contenu devient extérieur et l’information sur le produit
n’est plus qu’un reflet coloré à peine perceptible.

Débord

vue de l'exposition "Avant-Première", ESADS, Strasbourg, 20 & 21 mai 2010.

Installation in situ, moquette découpé, 4m/2,4m/2,5 m. Exposition avant-première, ESADS, Strasbourg, 20 & 21 mai 2010.
Cette installation joue avec la matérialité de l’ombre,
d’une part elle figure un espace, ouvert, hors de la pièce
et d’autre part elle figure une matière solide envahissant
la pièce, perturbant ainsi la perception du spectateur.
Il m’intéresse ici d’évoquer au spectateur un au-delà,
hors de l’espace d’exposition.

Décinématique I et II

Décinématique I, exposition Le bureau du dessin, la Douëra, Malzeville, du 07/05/2010 au 23/05/2010

Décinématique I, exposition Le bureau du dessin, la Douëra, Malzeville, du 07/05/2010 au 23/05/2010

Décinématique I, exposition Le bureau du dessin, la Douëra, Malzeville, du 07/05/2010 au 23/05/2010

Décinématique II, exposition Le bureau du dessin, la Douëra, Malzeville, du 07/05/2010 au 23/05/2010

Décinématique I, exposition Le bureau du dessin, la Douëra, Malzeville, du 07/05/2010 au 23/05/2010

Installation in situ moquette découpé, exposition Le bureau du dessin, la Douëra, Malzeville, du 07/05/2010 au 23/05/2010.
Cette pièce s’inscrit dans la scénographie de l’exposition, des tasseaux vissés sont posés sur les murs pour présenter les oeuvres de l’expositions, des dessins pour la pluspart.
En partant des ombres de ces tasseaux sur les murs je dessine une scène qui vient se glisser devant et derrière cette structure suivant la position du spectateur. Le dessin perd ainsi sa matérialité, les figures flottent alors au-delà du support d’exposition.

Décinématographe

Vue de l’exposition Point de suspension, Accélérateur de particule, du 28 juillet au 1er Août 2009.

Détail, decinématographe I

Détail, decinématographe I

Détail, decinématographe I

Détail, decinématographe I

Installation in situ, photocopie A3. dimension de la fresque 4/3m. Vue de l’exposition Point de suspension, Accélérateur de particule, du 28 juillet au 1er Août 2009.
J’empreinte des images au cinéma et les renvoie au spectateur. De ces images en mouvement, quel souvenir reste-il ? Peu importe, ces images me touchent et je me les réaproprie, mais seulement ces visages et ces corps qui dessine la tragédie, le drame de la vie. En relation ou seul, il raconte la vie. Ces images bavardent, pourtant ces corps ne sont pas contenu, je laisse le décor au loisir du spectateur. Il s’en souviendra ou il l’imaginera, comme ces fausses bobines qui se trouvent au mur. L’histoire, la relation entre ces personnages, est affaire de coups de coeur. Ces empreintes fugitives déposé au fond de la mémoire formeront à nouveau une histoire unique pour chacun.

Des figures et des tailles

Exposition "L’un nourrit l’autre", festival Chaud les marrons! galerie Lillebonne, Nancy, 18/11/2010-18/12/2010.

Exposition L’un nourrit l’autre, festival Chaud les marrons, espace ICAR, Nancy, 18/11/2010-18/12/2010.

Installation in situ, moquette découpé, 6m/2,8 m. Exposition L’un nourrit l’autre, festival Chaud les marrons, galerie Lillebonne, Nancy, 18/11/2010-18/12/2010. oeuvre en collaboration avec Itzel Palomo.
Cette installation est le fruit d’une collaboration entre Itzel Palomo et moi. Condition à l’invitation à l’exposition l’un nourrit l’autre, chaque artiste devait à son tour inviter un autre artiste. Je proposais donc à Itzel Palomo, avec qui je partage mon atelier, d’utiliser mon médium de travail, la moquette découpé. Cette installation est conçu comme un dessin reflétant nos imaginaires respectifs. L’un figuratifs, l’autre abstrait, qui cohabite et prend place de façon invasive dans l’espace d’exposition.

Disposition Locutive

La nuit des musées 2010, 15 mai 2010, MAMCS, Strasbourg

La nuit des musées 2010, 15 mai 2010, MAMCS, Strasbourg

La nuit des musées 2010, 15 mai 2010, MAMCS, Strasbourg

La nuit des musées 2010, 15 mai 2010, MAMCS, Strasbourg

Disposition Locutive, in process

Disposition Locutive, in process

Projet performatif durant la nuit des musées 2010, 15 mai 2010, MAMCS, Strasbourg. Extraits de la légende distribué avec les t-shirts.
Ces expressions sont relatives à mon rapport à l’art et relève de ma relation au faire, au doute, à l’évidence, au jugement, à l’erreur… Ce sont mes propres statements.
Mais c’est aussi une manière de faire écho à ce monde contemporain qui nous parle tous les jours et nous lance des informations sans cesse.
Voici un t-shirt partit d’une oeuvre, Disposition Locutive. Tiré à 100 exemplaires, Il a été fait pour être porté durant la nuit des musées, le 15 mai 2010. Il est maintenant à vous. Je vous ai proposé de le porter durant la nuit des musées, vous le porterez sûrement dans d’autres occasions, libre à vous.
Cette expression choisit parmi 7, est le fruit d’une réflexion sur les «bugs» du langage, mêlant les registres écrit et vocaux ou la simple logique, ces slogans poussent le langage à la limite de l’incertain. Donnant vie à une réflexion sur le sens et le non sens, je vous invite à créer les votre, à colporter ceux-ci et à faire vivre cette limite du langage.
Arthur Poutignat

le contraire est vrai

action contre la fin

ça sort de l’original

artiste à musée

c’était mieux demain

voyager ici et las

rien n’est à qui

Hallucinate

Vue du diaporama, exposition "Des millions", La Semencerie, Strasbourg, 27 et 28 novembre 2010 - 4 et 5 décembre 2010.

Série de 96 diapositives, en diaporama ci-dessous exposition des millions, la semencerie, 12/2010. Tirage type C, 50/75 cm.
Cette série de photographie à été produite de façon spontanée durant divers voyages et promenades. Cependant elles ont été attaqué par une bactérie durant un stockage trop long dans une cave. Ainsi l’image est alors transformée, l’abstraction organique vient perturber la figuration faisant douter le spectateur sur la temporalité de ces images. C’est une part d’oublie qui vient s’infiltrer dans ces images que j’ai prises mais aussi une part d’imaginaire et de fantasmagorie devant ces effets obtenus sans efforts…

 

La face cachée de l’univers I

vue de l'installation, DNSEP, 2010

Vue de l’exposition "Fractales", Frac Alsace, Sélestat, 18/02/2010.

Série 1

Série 2

Série 3

3 séries de 4 photographies, 32 x 32 cm, impression numérique sur papier munken, tables (75x200cm) et traiteaux.
Cette pièce a été produite dans le cadre d’un workshop (groupe No Name, éSADS) en collaboration avec les laboratoires de recherches de l’université de Strasbourg.
J’interroge dans cette pièce le processus de création et d’expérience du chercheur en présentant des photographies de dispositif d’expérience sans leur sujet.
Ces dispositifs deviennent mystérieux, comme des propositions scénographiques pour un spectacle imaginaire. C’est ici le lieu de la recherche sur la cognition même qui devient lieu de la recherche perceptive du spectateur.

La face cachée de l’univers II

Installation vidéo. 2 moniteurs, 2 enceintes, 2 lecteur DVD. Cette pièce a été produite dans le cadre d’un workshop (groupe No Name, ESADS) en collaboration avec les laboratoires de recherches de l’université de Strasbourg.

Cette installation vidéo contient des fragments d’interviews de Sarah Shimshowitsch et Phillipe Oberling, tous deux chercheurs en psychologie cognitive. Me focalisant sur une même question posée à ces deux chercheurs, je propose un montage qui par intermittence va mêler et croiser les deux point de vue de ces chercheurs sur la part d’ombre de la science. L’ensemble de l’installation forme alors une sorte de discours sur la création qui rebondit et vient toucher le spectateur par bribes sans qu’il puisse distinguer un discours de l’autre, plus qu’écouter, entendre est le mode de perception mis en avant.

Round Up

Événements Rayon vert, Crac Alsace, Altkirch, 21/06/2009.

Installation, eau, lumière, dimension variable.
Comme La musique, la lumière est une matière abstraite, associé à l’eau elle peut produire de la couleur notamment sous la forme d’un arc en ciel, du rayon vert, argenté la surface d’un lac à la lumière de la lune…
Pour l’événement du 21 juin au Crac Alsace, j’ai proposé qu’un arc en ciel traverse la cour du Crac, tel un pont entre l’intérieur et l’extérieur. Une manière de donner une visibilité à cette fête événementielle par la construction d’un phénomène naturel et fugace, présenté ici comme domestiqué et permanent, mais seulement visible en période nocturne.
J’ai reproduit cette installation à la semencerie durant l’opening night 2010, à Strasbourg organisé par le réseau trans rhein art, cette fois dans un bassin en circuit fermé.

Tapis dans l’ombre

Vue de l'exposition "Travelling", entre-temps au Shaufenster, Sélestat, 18/02/2010 au 10/03/2010.

Vue de l'exposition "Travelling", entre-temps au Shaufenster, Sélestat, 18/02/2010 au 10/03/2010.

Vue de l'exposition "Travelling", entre-temps au Shaufenster, Sélestat, 18/02/2010 au 10/03/2010.

Shaufenster

Shaufenster

Installation in-situ, dimension variable
Cette exposition a été réalisé en collaboration avec Claire Andrzejczak et Gaelle Cressent. Cette pièce est en relation avec les sculptures de Gaelle Cressent, partant d’une source lumineuse particulière toutes les ombres ont été dessiné sur les murs le sol et le plafond créant des failles et ouvrant l’espace de la vitrine du Shaufenster.