Vidéo smog

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Installation vidéo, eau, projection vidéo, 2013.
1m50 de diamètre, 40 cm de haut.
CEAAC, Wonder in Limbo, 2019

L’installation Vidéo smog invite le spectateur à entrevoir la projection d’une vidéo sur de la brume. Cette œuvre donne à voir  le faisceaux lumineux dans sa profondeur et renvoie l’observateur au mouvement et à la fragilité de l’image vidéo. A l’image de Narcisse envoûté par son reflet dans la source, le spectateur est captivé par cette brume mystérieuse, opaque, comme un chaudron de sorcellerie qui révèle dans un charme de divination, les espoirs de l’au delà.

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Mirage d’ensemble

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Installation vidéo. projection, sculpture en zinc, plateau tournant,
1m de diamètre. 2013.

Cette installation est l’aboutissement de divers travaux de recherche sur l’ombre des grands ensembles. Ces sculptures sont réalisés à partir de bâtiment réel à Strasbourg, en zinc polie. Un diaporama est projeté dessus. Il s’agit ici d’interroger la part de l’ombre de ces immeubles qui vont cette fois refléter certaines partie des images déformé sur les murs de l’espace d’exposition. Comme un écho aux imaginaires des habitants de ces grands ensembles au galaxie.

 

Vube

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Installation vidéo, projection sur vinyl, vidéoprojecteur intégré au socle

Vube est une installation vidéo qui déploie un travelling d’une rue de Prague à l’intérieur d’un cylindre de vinyl transparent. Une image courbe parcours la surface du cylindre et la déforme. C’est la traversée d’un boulevard connu pour avoir reçu un projet architecurale brutaliste dans les année 50. des lignes dures brutalistes la courbe répond, les motifs répété des fenêtres deviennent la sirènes d’une veilleuse d’enfant.

 

Monolight

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Installation, dimension variable, couverture de survie, structure bois.
Kinact 2017, Biso Na Bino, Kinshasa, quartier UPN.

Cette installation est issue d’une double réflection sur la question des espaces culturels qui persistent entre les populations africaine et européenne. Je présente ici paravent en bois dont les parois sont en couverture de survie. Utilisant ce matériaux je fais référence à son utilisation dans l’urgence des situations dramatique qui se déroulent aux portes de l’europe, notamment en méditérannée. La propriété de ce matériaux est sa capacité à devenir un miroir sans teint, ainsi dans l’obscurité un éclairage intérieur peut permettre au spectateur de découvrir l’intérieur de l’installation, où un artiste donne à voir un spectacle hors du temps et sort de cet espace pour se fondre dans le public.
Il s’agit ici de mettre en exergue l’attrait d’un espace tel que l’europe pour la population africaine en même temps qu’il constitue un espace fermé et brillant et devient dans le noir, et l’espace de la nuit, un espace de visibilité.

 

Échappée urbaine

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Série de photographie, impression numérique, 2009-2013, 40/40 cm

Cette série de photographie est issue de pérégrination urbaine sur les hauteurs de la ville. Parking, immeuble désaffecté, immeuble habité, miradors sont explorés afin d’obtenir ces images qui découvrent la ville sous une autre perspective, enfin un horizon s’étend. Ce territoire que l’on arpente de façon quotidienne perd son échelle, se déploie
dans une richesse de détail. Il devient ludique on voudrait jouer de
ces objets que nous habitons.

 

Les machines vertes

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https://vimeo.com/349767136

Intervention artistique auprès d’élèves de terminale Bac pro Aménagement Paysager, EFPLEFA, lycée Courcelle-Chaussy. Création de clip vidéo.

Contenu du projet :
Il s’agit d’imaginer et de construire une version virtuelle de la forêt, futur lieu de travail des élèves de terminale Bac pro Aménagement Paysager, EFPLEFA, lycée Courcelle-Chaussy. Dans un premier temps les élèves vont explorer en cours les représentations artistiques (du romantisme à l’art in situ) et cinématographiques (de Friedrich Murnau à Hayao Miyazaki) de la forêt pour développer les potentialités imaginaires de ce territoire.

Le chantier s’appliquera ensuite à explorer la transformation du champ visuel dans une temporalité donnée. Les élèves par groupes de 3 à 5 seront invités à investir un cadre visuel choisi en plan fixe dans une situation ou mise en scène de leur choix pour ensuite par l’intervention physique de leur corps (performance) ou par une intervention hors champ (liée à la manipulation d’outils) produire une nouvelle image dans ce même cadre. Il s’agit ici de penser la temporalité du film à la manière d’une intervention visuelle, en se focalisant sur le passage d’une image à l’autre.  Les tournages auront lieu sur le territoire du Lycée de Courcelles-Chaussy (et spécifiquement sur l’exploitation agricole et dans l’arboretum du lycée) ; les élèves seront invités à envisager la possibilité d’utiliser les accessoires agricoles, outils, machines, équipements de travail qui pourront être intégrés dans la séquence de façon détournée. De même les élèves seront encouragés à envisager la question du geste artistique au travers du détournement des habitudes gestuelles de leur futur métier.
Le projet prolonge la collaboration menée avec la structure Vent des Forêts : découverte des circuits de randonnée et des œuvres, rencontres sur le territoire, suivi des ateliers etc.
La réalisation sera diffusée notamment pendant la journée Chantier 1.1 (3 avril 2019 ) : rencontre des lycées agricole de Lorraine autour des pratiques et ateliers artistiques de l’année 2018-2019.

Notions abordées :
– Notion de cadre : champ, hors champ
– Ecriture de scénarios
– Champ visuel de la caméra (notion de plan)
– Détournement du geste comme de l’outil.
– Jeu d’acteur et performance.
– Montage / production finale.

 

Horizon Paysage

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Projet mené au CFA d’Obernai, avec une classe DIMA, de décembre 2016 à mai 2017 à raison d’une séance par mois pour 25h00 d’ateleir comprenant une visite au FRAC Alsace, Sélestat.

Contenu :
A partir de découpe de papier, et ensuite de découpe de feutre aiguilletés figurer l’espace d’un paysage à l’échelle d’un mur. Chaque élève après avoir expérimenté différentes façons de figurer des éléments visuels à partir de découpe de papier et les avoir replacer dans un espace cohérent, aura l’occasion de participer à l’élaboration d’un élément d’un paysage qui sera le résultat final de l’atelier. Travail préliminaires, développer un vocabulaire de formes simple qui pourront figurer des éléments d’un paysage.

Éléments abordées :
notion de perspective, silhouette, clair obscur, notion de plan, couche, contre forme, pochoir.

Déroulé :
30h00, 7 séances de 2h pour un groupe de 8, soit 20h00 pour 16 élèves
Séance 1 et 2 :
Présentation du projet et du travail de l’artiste.
Création de croquis et essais avec du papier coloré, à partir de divers images de paysage.
Séances 3, 4 et 5 :
A partir des essais et croquis des élèves établissement d’un paysage à l’échelle d’un des murs de l’école, 5e séance, finalisation de la fresque.

 

Travail au noir

Parcours exposition dans les impasses du quartier de la Krutenau

Tapis dans l’ombre – Stéphanie Ong

Box – Fanny Latreille Beaumont

Box – Fanny Latreuille Beaumont

Pierre tombée – Elsa Farbos

Vue du workshop à la Semencerie

Vue du workshop à la Semencerie

Travail au noir, intervention urbaine des étudiants de l’ESADS, workshop donné durant la semaine hors limite, 14/05/2011

L’objectifs de ce workshop est de sortir de l’espace de la feuille, il s’agit de fabriquer le dessin. Les étudiants après avoir pu travailler pendant 2 journées dans l’espace de la Semencerie ont investit l’espace urbains, les petites impasses du quartier de la Krutenau. Cette intervention a permis aux étudiant de travailler à échelle 1, mais aussi à remarquer les lieux possibles pour une interventions dans l’esapce public.

Paper-Screen

Paper screen, xylographie, 120/200cm, 2 ex.

 

 

 

 

Macule

Macule

Workshop Rouleaux Compresseur – ESADS / La Semencerie 2011

Xylographie, 120/200cm, 2 ex. Pièce produite lors du workshop rouleaux compresseur, Atelier gravure (Charles Kalt, Didier Kieffer) ESADS / La Semencerie 2011.
Paper screen est un collage. Un collage de portrait d’écran sur le papier, à partir du registre des images de films noir je cherche une vibration dans l’image. Vibration dans les trames des portraits mais aussi vibrations dans la couleur, cette vibration du flux de la lumière mais aussi du noir qui contiennent l’un et l’autre le spectre physique et abstrait des couleurs.

Délit de fuite

Delit de Fuite - Exposition vous n'êtes pas couvert - La Semencerie 2011

Delit de Fuite - Exposition vous n'êtes pas couvert - La Semencerie 2011

Installation, 4 traiteaux, peinture, source lumineuse rasante. Exposition Vous n’êtes pas couverts, La Semencerie, Février 2011

Délit de fuite est une expérience de dessin dans l’espace. cette installation présente 4 tréteaux, éclairés par une source lumineuse, ainsi les ombres de ces tréteaux sont projetés sur un mur blanc, cependant malgré la luminosité ambiente on remarque un fort contraste de l’ombre, et aussi par endroit des ombres dans l’ombre. Cette pièce tente de saisir le spectateur dans son observation. Le tréteaux ici est utilisé comme l’objet support mais aussi dans un sens plus profond, comme référence aux tréteaux et au planche qui ont souvent été qualificatifs pour les scènes de théâtre. Ainsi c’est un spectacle en fuite mais pourtant fixé et saisit.

La Dame de Shangaï

Installation intérieur du pavillon du Kayserguet

Installation intérieur du pavillon du Kayserguet

détail dessin parc du Kayserguet

Parc du Kayserguet - vis à vis du pavillon

parc du Kayserguet - vis à vis du pavillon détail

Installation, feutre découpé, 16m2
Exposition au parc du Kayserguet, organisé par l’association Kartier Nord, 7-8 mai 2011.
Cette installation est une ode à l’absence. à partir du motif de carreaux des vitres du pavillon du Kayserguet, j’ai conçu cette installation comme la mise en présence de personnes absentes, absorbées dans leurs intérieurs, s’imaginant l’un l’autre. Ces personnages issuent de capture d’écran du film « la dame de Shangaï » d’Orson Welles, à mon sens résonne avec ce parc et sa situation. Un film qui cache la moitié de la réalité de ses personnages, qui va révéler le côté sombre de ses personnages. Le parc du Kayserguet m’a intéressé pour la particularité de sa situation, offrant d’un côtés le parc et de l’autre une zone interdite au promeneur séparé d’un grillage. J’ai voulu donné à cette situation toute sa dimension chimérique pour emporté le promeneur. En écho de mon installation dans le pavillon, je suis intervenu sur la maison qui fait face au grillage, suggérant une ombre noir sortant sous les volets en résonnace à l’apparence délabré de
cette demeure de maître.

Antre

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extrait Antre

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Mémoire de fin d’étude DNSEP, récompensé du prix Pfimlin 2010. Prix qui récompense la qualité littéraire du mémoire.
Ce mémoire est conçu comme un lexique, comportant 24 définitions de notions qui entourent ou délimite mon travail, ces définitions sont présentées dans un enchaînement narratif liées entre elles. Elles dessinent pour moi comme une sorte de paysage mental de mon travail.

À jours clandestins

Vue de l’exposition DIA, la Chaufferie, Strasbourg, janvier 2009.

Série de 3 photographies, tirages numériques sur papier perlée,
contrecollées sur allu dibonde. 50x75cm.
Vue de l’exposition DIA, la Chaufferie, Strasbourg, janvier 2009. Montrer ce qui n’existe pas ou un imaginaire devenant évident, sensible. Dans mes photos, les modifications apportées produisent de l’étrangeté : le noir prend place, bouche la vision, troue et aplatit la perception des volumes. Dans un lieu urbain, l’ombre est toujours présente, même la nuit. Elle est la face cachée ou comme le fragment d’un iceberg que l’on croiserait en pleine mer. Part d’angoisse révélée d’une vie jusqu’alors dépourvue de souci.

Cinémanoir

Vue de l'installation à la Semencerie, 2010

Vue de l'installation à la Semencerie, 2010

Installation in situ, moquette découpé, 7m/2,8m. Exposition « des millions » , La Semencerie, Strasbourg, 27 et 28 novembre 2010 – 4 et 5 décembre 2010.
Cette installation découvre une image à la manière noir. C’est ici un collage de plusieurs personnages issuent de différents films noir. Je m’intéresse beaucoup à cette univers et ce genre second, qui révèle des personnages ambivalent : de méchants pitoyables et de gentils
coupables. Ces films révèlent des éclat de personnalité au travers de la noirceur du décor.

Déboités

Photographie numérique, 20/30 cm

Photographie numérique, 20/30 cm.
Ces photos correspondent à une recherche sur le produit
consommation de masse, en retournant ces boîtes
il m’intéresse de dénaturer ces emballages. je les rends
anonymes et mystérieux. Je dévoile leurs intérieurs, leurs
contenu devient extérieur et l’information sur le produit
n’est plus qu’un reflet coloré à peine perceptible.

Débord

vue de l'exposition "Avant-Première", ESADS, Strasbourg, 20 & 21 mai 2010.

Installation in situ, moquette découpé, 4m/2,4m/2,5 m. Exposition avant-première, ESADS, Strasbourg, 20 & 21 mai 2010.
Cette installation joue avec la matérialité de l’ombre,
d’une part elle figure un espace, ouvert, hors de la pièce
et d’autre part elle figure une matière solide envahissant
la pièce, perturbant ainsi la perception du spectateur.
Il m’intéresse ici d’évoquer au spectateur un au-delà,
hors de l’espace d’exposition.

Décinématique I et II

Décinématique I, exposition Le bureau du dessin, la Douëra, Malzeville, du 07/05/2010 au 23/05/2010

Décinématique I, exposition Le bureau du dessin, la Douëra, Malzeville, du 07/05/2010 au 23/05/2010

Décinématique I, exposition Le bureau du dessin, la Douëra, Malzeville, du 07/05/2010 au 23/05/2010

Décinématique II, exposition Le bureau du dessin, la Douëra, Malzeville, du 07/05/2010 au 23/05/2010

Décinématique I, exposition Le bureau du dessin, la Douëra, Malzeville, du 07/05/2010 au 23/05/2010

Installation in situ moquette découpé, exposition Le bureau du dessin, la Douëra, Malzeville, du 07/05/2010 au 23/05/2010.
Cette pièce s’inscrit dans la scénographie de l’exposition, des tasseaux vissés sont posés sur les murs pour présenter les oeuvres de l’expositions, des dessins pour la pluspart.
En partant des ombres de ces tasseaux sur les murs je dessine une scène qui vient se glisser devant et derrière cette structure suivant la position du spectateur. Le dessin perd ainsi sa matérialité, les figures flottent alors au-delà du support d’exposition.

Décinématographe

Vue de l’exposition Point de suspension, Accélérateur de particule, du 28 juillet au 1er Août 2009.

Détail, decinématographe I

Détail, decinématographe I

Détail, decinématographe I

Détail, decinématographe I

Installation in situ, photocopie A3. dimension de la fresque 4/3m. Vue de l’exposition Point de suspension, Accélérateur de particule, du 28 juillet au 1er Août 2009.
J’empreinte des images au cinéma et les renvoie au spectateur. De ces images en mouvement, quel souvenir reste-il ? Peu importe, ces images me touchent et je me les réaproprie, mais seulement ces visages et ces corps qui dessine la tragédie, le drame de la vie. En relation ou seul, il raconte la vie. Ces images bavardent, pourtant ces corps ne sont pas contenu, je laisse le décor au loisir du spectateur. Il s’en souviendra ou il l’imaginera, comme ces fausses bobines qui se trouvent au mur. L’histoire, la relation entre ces personnages, est affaire de coups de coeur. Ces empreintes fugitives déposé au fond de la mémoire formeront à nouveau une histoire unique pour chacun.

Des figures et des tailles

Exposition "L’un nourrit l’autre", festival Chaud les marrons! galerie Lillebonne, Nancy, 18/11/2010-18/12/2010.

Exposition L’un nourrit l’autre, festival Chaud les marrons, espace ICAR, Nancy, 18/11/2010-18/12/2010.

Installation in situ, moquette découpé, 6m/2,8 m. Exposition L’un nourrit l’autre, festival Chaud les marrons, galerie Lillebonne, Nancy, 18/11/2010-18/12/2010. oeuvre en collaboration avec Itzel Palomo.
Cette installation est le fruit d’une collaboration entre Itzel Palomo et moi. Condition à l’invitation à l’exposition l’un nourrit l’autre, chaque artiste devait à son tour inviter un autre artiste. Je proposais donc à Itzel Palomo, avec qui je partage mon atelier, d’utiliser mon médium de travail, la moquette découpé. Cette installation est conçu comme un dessin reflétant nos imaginaires respectifs. L’un figuratifs, l’autre abstrait, qui cohabite et prend place de façon invasive dans l’espace d’exposition.

Disposition Locutive

La nuit des musées 2010, 15 mai 2010, MAMCS, Strasbourg

La nuit des musées 2010, 15 mai 2010, MAMCS, Strasbourg

La nuit des musées 2010, 15 mai 2010, MAMCS, Strasbourg

La nuit des musées 2010, 15 mai 2010, MAMCS, Strasbourg

Disposition Locutive, in process

Disposition Locutive, in process

Projet performatif durant la nuit des musées 2010, 15 mai 2010, MAMCS, Strasbourg. Extraits de la légende distribué avec les t-shirts.
Ces expressions sont relatives à mon rapport à l’art et relève de ma relation au faire, au doute, à l’évidence, au jugement, à l’erreur… Ce sont mes propres statements.
Mais c’est aussi une manière de faire écho à ce monde contemporain qui nous parle tous les jours et nous lance des informations sans cesse.
Voici un t-shirt partit d’une oeuvre, Disposition Locutive. Tiré à 100 exemplaires, Il a été fait pour être porté durant la nuit des musées, le 15 mai 2010. Il est maintenant à vous. Je vous ai proposé de le porter durant la nuit des musées, vous le porterez sûrement dans d’autres occasions, libre à vous.
Cette expression choisit parmi 7, est le fruit d’une réflexion sur les «bugs» du langage, mêlant les registres écrit et vocaux ou la simple logique, ces slogans poussent le langage à la limite de l’incertain. Donnant vie à une réflexion sur le sens et le non sens, je vous invite à créer les votre, à colporter ceux-ci et à faire vivre cette limite du langage.
Arthur Poutignat

le contraire est vrai

action contre la fin

ça sort de l’original

artiste à musée

c’était mieux demain

voyager ici et las

rien n’est à qui